L`évènement et le clou de l`expédition du Kilimanjaro
Au
premier jour de notre arrivée pour l`ascension du Kilimanjaro, le car
nous deposé à l`acceuil de Machame. Nous on s’en va attendre à un abri
pour les touristes, pendant que le guide et les porteurs se préparent
avec tout le materiel.
Freddy nous présente l’assistant guide, qu’il semble bien connaitre.
Etrangement,
tous les autres clients partent avant nous. En dessous de l’abri il
fait un peu frais, alors on décide d’attendre au soleil.
On voit revenir Fredy, la mine déconfite????????????
On voit passer l’assistant, la mine aussi dure que la pierre, il ne nous salue pas ou ne répond pas??????
Que se passe-t-il???
Freddy
va au bureau d’enregistrement, toujours très sérieux, même nerveux.
Après au mons 1.5 heures d’attente on decide de manger notre boite
à lunch, au soleil. Malgré ce que l’on ne sait pas encore, on
est heureux et on a hate de partir.
Freddy vient finalement nous
voir: le cuisinier Thomas et le serveur Johnny ne seront du voyage, ils
se sont fait prendre avec 2 kilo de farine par porteur, ce qui est
illégal, question de charge supplémentaire!!!!!!!! IUls dit qu’ils nous
expliquera en chemin.
Le poids des clients n’est pas questionné par les rangers du parc, mais celui des porteur, oui.
En plus Freddy apprend que comme responsable, il perd sa license de guide pour un an: catastrophe, catastrophe.
Ca ressemble à un power trip du ranger…..enfin nous ne sont pas du pays et ne pouvons pas évaluer correctement les règles.
Nous
sommes inquiets qu’il ne sont pas là. Il dit à Marie-Claude: I promise
you Marie, I will be there…..je te le promet Marie, je serai là.
Finalement,
un autre assistant guide arrive, Fredérik, après 2.5 heures d’attente.
Freddy nous dit de partir avec lui, il nous rejoindra sous peu.
Frederick
nous explique qu’il y a eu problème de poids, mais n’en dit pas plus:
il est trèes respectueux et dit que Freddy nous expliquera, ce qui
apprécions. Nous avons une très grande confiance en Freddy, après
l’expérience du Meru.
Il nous rejoint et explique un peu en
arrière à Marie ce qui s’est passé. Marie le rassure de notre soutien
auprèes de sa compagnie et du parc, s’il y lieu.
Il faut savoir
que les porteurs ont très peu de nourriture d’accorder, alors ils
essaient de mettre de la farine de maïs, même si ca dépasse le poids
autorisé par le parc.
Freddy s’en fait dire que c’est son dernier
voyage sur la montagne. Imaginez la consternation, dans un pays ou le
travail bien rénuméré n’est pas fréquent.
Et on est parti, il n’en
sera pas question Durant le reste du voyage. Le cuisinier et le serveur
de remplacement, Simba et Adam seront à la hauteur de nos attentes,
malgré le fait qu’ils ont moins expérimentés.
La sortie
Après
notre expédition, à la barrière de sortie, Freddy se faire dire par le
ranger en poste qu’il y a eu exagération de la part de l’autre ranger,
on tous confiance que ca va se régler facilement.
Les qualités et l’expérience de ce guide sont impresssionnantes, alors tant mieux.
Après notre douche, durant l’apéro, dans l’entrée de l’hotel: une apparition, Freddy, la mine complètement ravage.
Il vient de recevoir la letter du parc, il perd sa license et on pense qu’il s’est fait rincer par la compagnie.
Si
on ne peut pas discuter les règles parc, 2 pints dans la letter nous
impliquent: le délais qui nous aurait gravement perturbé et les
changements de cuisinier et de serveur qui nous auraient privés de
service attendus de la par des touristes.
Archi faux, nous
disons èa Freddy que sur ces 2 derniers points, on ne peut permettre au
parc de penser à notre place et que nous irons demain matin à l’agence
expliquer et assister Freddy.
Il part rassuré, mais on voit qu’il est inquiet.
Le clou
On
va y passer la journée, mais nous croyons qu’il faut le faire: nous
sommes enchantés des services obtenus et croyons la mesure injuste.
Nous
expliquons (Marie est vraiment bonne et habile) à la patronne ce qui
s’est passé et Marie propose une lettre pour expliquer cela pour
l’agence et l’administration du parc. 3 pages plus loin, 3 heures plus
tard, la patronne semble très satisfaite. On propose si utile d’aller a
l’admin porter et expliquer les faits qui nous concernent.
Au nom de
l’agence, elle décide d’écrire elle aussi une letter. Au début. Il
semble que l’agence ne semblait pressé de s’embarquer dasn ce
cas….surement la politique.
Un chauffeur nous attend en bas, et par plaisir se sera Jeffrey, notre guide de safari: quel plaisir.
La patronne a demandé à Marie de parler poliment de la farine, expliquer notre satisfaction et nos points. Poliment poliment.
Nous
arrivons à l’admin. Le gardien, un peu pedant, les yeux roulants n’est
pas dispose à laisser passer Freddy et nous. Après 5 minutes de
discussions et roulement, on passé.
Le Monsieur que l’on rencontre est très sympatique, il écoute questionne très gentillement, prend des notes.
Freddy est dans ses petits souliers, très nerveux: c’est un peu son procès et nous ses avocats. Marie est excellente.
Il
nous dit qu’il va revoir tout cela avec le parc et fera tout son
possible pour limiter les dégats. Comme chez nous, il faut ménager le
choux et la chèvre.
Ensuite: distribution de cadeaux de la parc du Monsieur: T shirts, foulards, parapluies, épingles, décapsuleurs, etc.
Il est évident qu’il faut que les touristes soient satisfaits, et c’est fait dans la bonne humeur.
Il a tout les documents en main, le email de Marie et promet de nous donner la conclusion de cette affaire.
Sur
le chemin du retour, Freddy est plus calme et confidant. Nous allons
diner (il est 4.5 heures) et pendant ce temps, il recoit un telephone
d’un autre ranger qui offr à Freddy de l’aider, car lors de l’arrivée, 2
équipes se sont fait prendre, mais seulement Freddy a été puni. Il
n,est pas d’accord avec ce favoritisme.
Freddy est encore plus
soulagé, il pense que d’ici un mois ce sera réglé. Il vient avec nous
acheter la musique traditionnelle que je veux et nous rentrons à
l’hotel.
Il est gêné du temps que cela a pris et on lui dit que notre satisfaction allait jusque là.
Dernières accolades avec nos deux merveilleux guides et hop l’apéro.
Aucun commentaire:
Publier un commentaire