Quelle
euphorie, quelle joie pour les 4 membres : Marie-Claude, Fredy notre
guide, Frédérick l'assistant guide et moi. Les deux guides sont très
fiers de nous, nous avons maintenu le rythme, lent mais soutenu, avec
des pauses régulières que Fredy voulait que l'on fasse, pour le repos,
et boire, boire boire et pipi.
Fredy
dit que je suis écologique et respectueux des règles du Kilimanjaro,
car ce que je bois, je le laisse dans le parc ahahahana.
Nous
assistons au lever du soleil, Marie-Claude fait un film de ce moment
historique dans nos vies: nous sommes sur le toit de l'Afrique.
Tout le décor est d'une splendeur, d'une immensité presque irréelle.
Je suis ému d'avoir un de mes enfants avec moi pour ce moment.
Après 1000 et une photos ou presque, il faut bien redescendre.
Nous
voulons partager nos méli-mélo que Carmen nous a donnés, mais il est
interdit de manger sur le site et on doit laisser la chance à tous de
savourer leur moment de gloire et leur permettre de prendre les photos.
En général la descente est plus difficile que la montée, car les muscles utilisés ne doivent servir à le maison ou moins.
Comme il fait jour, nous avons la chance des paysages de très grande beauté.
À
l'arrivée à notre tente, à Barafut hut, 4600 mètres, nous avons un
accueil triomphal de toute notre équipe. Simba notre cuisinier et Adam
notre serveur (il s'occupe de servir la bouffe, l'eau, le plat à mains
avec eau chaude pour se laver etc) donc les deux nous traitent aux
petits soins, et Adam se plait à montrer des nouveaux mots swahili a
Marie, et il rit beaucoup. Nos porteurs sont aussi présents: accolades
générale de l'équipe.
Jus
d'orange et chaises de reine et roi au soleil, près de notre tente.
Adam aide Marie-Claude, et Simba prend soins de moi. Il m'enlève mes
guêtres, gênant un peu et il va enlever la poussière dessus.
Toute une équipe!
Il
faut manger!!! Nous on veut dormir......mais comme il faut redescendre à
3100 mètres pour la fin de journée, soit 4 heures de marche, alors on
mange.
Ouah les genoux...un peu
On
est fatigués, heureux et l'adrénaline aidant, la bouffe et l'eau nous
donnent l'énergie .......et hop en bas, en 3.5 heures: meilleur que
prévu.
Arrivée au campement, on débarbouille un peu, on soupe et coucher à 7 heures.
Réveil
officiel à 6 heures am, mais nous on met l'alarme un peu avant. Au
début nous étions en retard à cause des bagages à préparer. Alors nous
avons convenus Marie et moi de faire honneur à notre guide et respectant
l'heure du départ. Il ne nous a jamais chicané, il compensait tout le
temps, mais nous ne trouvions cela pas correct de notre part. Alors
alarme une demi heure avant.
Excellent déjeuner, notre dernier.
J'ai mangé des fruits coupés comme jamais et je n'ai pas été malade. Michel Primeau serait fier de moi.
Ils
sont très minutieux sur le lavage des mains, car dans bien des cas, ils
mangent avec les mains, alors ils se les lavent. C'est bon aussi pour
nous.
Et tout est assécher correctement.
Le campement défait, on assiste a la présentation de 2 chansons typiques par toute l'équipe: entraînant, réjouissant.
Ensuite nous distribuons les enveloppes de pourboire. Tout le monde semble satisfait.
S'
il fait soleil à 3100 mètres, en descendant sous les nuages et
finalement pour la dernière heure nous devons enfiler nos imper.
Quasiment une chance, je l'ai traîné toute l'expédition au cas ou......
À 11:30, nous sommes à 1700 mètres, encore une fois accueillis par toute notre équipe. Adam nous sert notre dîner.
Il
y a aussi une bouteille de mousseux pour nous, mais nous avons demandé à
Fredy des verres pour tous: nous tenons à partager cela avec toute
l'équipe: guide,assistant guide, cuisinier, serveur, 5 porteurs et un
pour le porteur de tentes.
Nous voulions partager notre succès et c'est grâce à eux que peut faire ce genre d'expédition.
Alors on célèbre avec tous.
C'est un beau moment.
Retour
à l'hôtel. Pendant le trajet, environ une heure, certains descendent.
Je puis dire qu'ils sont fiers de notre succès et la dernière poignée de
main est généreuse et amicale.
En
arrivant à l'hôtel, les félicitations fusent de toutes parts. Même les
marchands de fruits sur la rue qui reconnaissent, nous félicitent. C'est
vraiment spécial comme accueil.
Nous
jasons avec des Français: ils ont eu une mauvaise expérience de
pourboire: ils se sont fait remettre tout l'argent été fait dire de
régler cela avec la compagnie........
Nous
avions validé avant de partir et suis convaincu que ce que l'on a fait à
et honnête et respectueux de ces gens. C'était évident.
Et "cheers" en levant nos verres pour l'apéro.
Et....go.....à.....la...... douche!!!!
Quel plaisir, quel bienfait après 6 jours.
Étrange......ça coule brun.....hihihi
Aucun commentaire:
Publier un commentaire